Hôtel quatre étoiles Speakeasy

La façade qui cache tout

Le vrai défi de l'entrée speakeasy, c'est de ne rien trahir depuis la rue. Les Délices du Pain ont été conçus comme une vraie boulangerie de quartier : palette rose et bleu clair, atmosphère chaleureuse, formes arrondies et lumière naturelle généreuse. Rien ne laisse imaginer ce qui se passe derrière. C'est précisément là que réside l'effet.

La façade qui cache tout

Créer une identité lisible depuis la rue

Pour que la boulangerie soit crédible, il fallait qu'elle ait une vraie présence urbaine. L'enseigne, les couleurs et les matériaux ont été pensés pour assurer une cohérence visuelle forte entre l'intérieur et l'extérieur , et ancrer le lieu dans son environnement, comme si la boulangerie avait toujours été là.

Créer une identité lisible depuis la rue

Sécuriser le projet en amont

Modifier une façade en zone urbaine implique des démarches réglementaires précises. Toutes les autorisations ont été préparées et déposées en amont, pour s'assurer que le chantier puisse démarrer sans blocage administratif et que chaque modification soit conforme aux règles d'urbanisme locales.

Sécuriser le projet en amont

L'hôtel d'Alice - Concevoir le parcours

Une fois la porte franchie, l'expérience devait se dérouler comme un récit. Le plan a été construit autour d'un cheminement narratif : l'entrée mène au lobby, le lobby longe le bar, le bar ouvre vers les chambres. Chaque étape du parcours a été pensée pour intensifier la sensation d'immersion et de découverte.

L'hôtel d'Alice - Concevoir le parcours

Le lobby - Le choc visuel voulu

Après la porte miroir, le visiteur devait ressentir un basculement immédiat. L'objectif était clair : provoquer un effet waouh et ne laisser aucun doute sur le fait qu'il a changé d'univers. Arches néo-gothiques, pierre naturelle, vitraux, palette sombre, tout a été choisi pour créer une rupture théâtrale et inoubliable avec la boulangerie d'à côté.

Le lobby - Le choc visuel voulu

Le bar - L'intimité comme expérience

Le client voulait un bar qui ne s'impose pas, mais qui se mérite. Dans le prolongement des arches du lobby, le bar se dévoile progressivement, fragmenté en espaces confidentiels et feutrés. Inspiré du Chat du Cheshire, il joue sur le vu et le caché, invitant à s'installer sans savoir exactement où on est , et c'est exactement ça l'effet recherché.

Le bar - L'intimité comme expérience

La chambre « Le Lapin Blanc » - Changer d'échelle

Pour les chambres, la demande était de prolonger l'immersion jusque dans l'intimité. L'accès par un escalier sculptural marque la transition. En haut, le plafond volontairement bas crée un effet de terrier, enveloppant et singulier. Les cloisons légèrement inclinées brouillent les repères. On ne dort pas dans une chambre d'hôtel classique : on entre dans un monde à part.

La chambre « Le Lapin Blanc » - Changer d'échelle

La chambre « Le Chapelier » - Déformer les perceptions

Pour cette seconde chambre, l’immersion passe par le jeu des proportions et la perception de l’espace. Accessible en rez-de-chaussée et pensée pour accueillir tous les visiteurs, elle revisite les codes sans rien perdre de son caractère. Dès l’entrée, le plafond tapissé et volontairement plus bas crée une séquence enveloppante, presque théâtrale. Puis l’espace s’ouvre soudainement sur une grande hauteur qui vient surprendre et modifier les repères. Les tonalités jaunes, solaires et lumineuses, prolongent cette atmosphère singulière inspirée du Chapelier : un univers chaleureux où l’échelle se transforme et où chaque détail participe au décalage.

La chambre « Le Chapelier » - Déformer les perceptions

La chambre « La Reine de Cœur » - Habiter le décor

Pour cette suite parentale, l’immersion prend une dimension plus majestueuse. L’espace a été pensé comme un refuge hors du temps, où le décor devient expérience et où chaque séquence invite à ralentir. Les tonalités rouges et rosées composent une atmosphère chaleureuse et enveloppante, tandis que les matières et les détails évoquent un univers plus noble, presque théâtral. Les parfums, les textures et la lumière participent à cette mise en scène sensible. Le prolongement vers l’extérieur ouvre une nouvelle lecture du lieu : ferronneries, pierre et éléments végétaux dialoguent pour rappeler les jardins fantasmés et l’élégance intemporelle des décors d’Alice au Pays des Merveilles. Ici, on ne séjourne pas simplement dans une suite : on habite le décor.

La chambre « La Reine de Cœur » - Habiter le décor

L’extérieur de « La Reine de Cœur » - Prolonger l’évasion

Pensé comme une extension de la suite, l’extérieur prolonge l’expérience au-delà des murs et ouvre une parenthèse hors du temps. La pierre, le fer forgé et les éléments végétaux composent un décor inspiré des jardins imaginaires et des architectures romantiques. Les matières naturelles dialoguent avec la lumière pour créer une atmosphère à la fois majestueuse et enveloppante. Au cœur de cet espace, le bain norvégien invite à ralentir et à vivre pleinement l’instant. Entre chaleur, parfums et contact avec les éléments, l’expérience se prolonge dans une forme de calme suspendu. Ici, l’extérieur n’est pas seulement un prolongement de la chambre : il devient un lieu d’évasion à part entière.

L’extérieur de « La Reine de Cœur » - Prolonger l’évasion

Prêt à démarrer ?

Votre projet mérite
le meilleur accompagnement

Premier contact gratuit et sans engagement. Nous vous rappelons sous 24h.

Appeler | Nous contacter